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Nous avons parlé de "Rock"

11 01 10

Lug-na en live et en vidéo

Lug-Na dévoile un nouveau et très joli titre dans cette vidéo filmée par Kidam pour les City Series (Rennaises) de la Blogothèque.

Nous les avons découverts en 2008 à l’occasion de notre tremplin national où ils ont fait bonne figure, c’est peu de le dire. Leur rock torturé et empreint d’émotions, influencé par Radiohead, Muse, Sigur Ros ou Blonde Redhead nous a fait forte impression.

Leur premier album On a winter morning in a schoolyard sorti la même année a d’ailleurs marqué les esprits et ce n’est pas pour rien que Thomas en a fait un de ses albums préférés de 2008 ou qu’ils figurent en bonne place parmi les frenchies de la Blogothèque.

Je vous invite donc à les (re)découvrir, et sous le soleil s’il vous plaît.

City Series Rennes #7.2 - Lug Na from KIDAM on Vimeo.

11 08 09

Interview de Maximo Park lors du Festival Art Rock

Rencontre avec Paul Smith, chanteur charismatique au sein de la formation rock Maximo Park…

Comment s’est déroulé le processus de création de « Quicken the Heart » ?

Nous avons privilégié une écriture sur le long terme. Autant nous pouvions ressentir du stress lors de nos 2 premiers albums, mais avec le succès, cela nous est possible de mieux le gérer. Nous sortons d’une classe moyenne (ouvrière) donc on veut continuer à faire ce que l’on aime, de la musique, et ne plus retourner bosser. On se sent vraiment artiste maintenant. Du coup, la conception en était plus facile et nous étions assez relax. Le fait d’être chez WARP nous facilite également la tâche car nous ne ressentons pas de pression d’urgence.

lire la suite…

18 06 09

Wolfgang Amadeus Phoenix

Ma découverte de Phoenix remonte à 1998, 2 ans avant leur premier album « United ». Ils étaient alors le backing-band du groupe Air, lors de la sortie de leur album culte « Moon Safary ».

Surfant sur la vague de la French Touch, à travers leur tube « If I Ever Feel Better », parfait dans un registre Electro/Soul/Pop, ils avaient connus alors un succès qui avait dépasser largement nos frontières avec “United“.

Depuis, 2 autres (bons) albums étaient sortis, l’un très influencé par la scène R’n'B (Alphabetical), tandis que le précédent (It’s Never Benne Like That), était un retour à des bases Rock.

Et ce nouvel album dans tout ça ? Ce (sans doute plus ironique que mégalo) Wolfgang Amadeus Phoenix ?
On aurait pu s’attendre encore à se voir se dégager une autre tendance.
Mais dès les premières secondes, on a l’impression de retrouver Phoenix là où on les avait quitté il y a 3 ans. Pour une fois donc, il n’y a pas de grands bouleversements dans leur musique.
Cela n’enlève en rien la qualité de ce nouvel opus. Au contraire, les chansons de Wolfgang Amadeus Phoenix apparaissent au final comme le compromis idéal entre les influences électro-soul de leurs débuts et l’énergie rock de It’s Never Been Like That.

Dès les premiers titres qui ouvrent cet album, les tubissimes « Liztomania » et « 1901 », on se laisse entraîner par les rythmiques dancefloor envoyées avec précision (et puissance pour ceux qui ont pu ou pourront le constater sur scène) par le batteur Thomas HEDLAND, qui officie également au sein du très bon groupe Post Hardcore Cult Of Luna.

Tout au long de l’album, court mais intense, on constate que Phoenix a gagné en efficacité ce qu’il a perdu en sophistications pas toujours justifiées, ce qui pouvait être lassant à la longue.
Idem pour la voix de Thomas Mars. Exit les tics parasites qui faisaient défault sur « It’s Never Been Like That ».

La production de Philippe Zdar (Cassius) est parfaite et assure une cohérence à l’album. Il est de bon ton de penser que Phoenix vient de pondre son meilleur disque. En tout cas, le plus abouti.

Finalement, le truc le plus énervant avec Phoenix, c’est leur manque de reconnaissance en France.
Alors qu’aux Etats-Unis, ils sont devenus le premier groupe français à passer dans l’émission T.V « Saturday Night Live », ce qui a sans doute aidé à placer Wolfgang Amadeus Phoenix directement en tête des téléchargements à sa sortie aux States…

Comme dit leur voisin versaillais, Sébastien Tellier, « La musique de Phoenix, c’est la musique des deniers jours de classe avant les vacances d’été avec son lot d’émotions précieuses qui créent, quand on les ranime, la sensation de « paradis perdus ».

En tout cas, je m’y abandonne avec plaisir, et pour un long moment…

9/10